La nature au bureau

CBRE en profite de la journée Internationale de la diversité Biologique (le 22 mai 2014) pour faire un point sur la nature au bureau. Cette journée est l’occasion de sensibiliser le plus grand nombre et d’apporter des réponses aux questions sur la biodiversité urbaine.

En effet, depuis quelques années, la biodiversité devient un enjeu pour l’environnement; l’économie et le bien-être des citadins.  Sa promotion est en constante développement. Il est donc normal qu’il s’invite au bureau.

Poussée par les obligations réglementaires, le développement de nouvelles démarches volontaires, son impact positif sur le bien-être des salariés est aujourd’hui confirmé par des études internationales. Quelques entreprises ont déjà pris part à la démarche en installant des ruches sur la toiture de leurs immeubles de bureaux, les prémices d’une révolution beaucoup plus globale dans la relation de nos lieux de travail avec leur environnement.

Réglementation

Au niveau national, les choses continuent d’avancer en 2014 : le Décret  N2014-45 du  20 janvier et la loi ALUR du 24 mars ont permis de cadrer ces évolutions notamment en portant adoption des orientations nationales pour la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques.

Ces textes renforcent également la mise en œuvre de la trame verte et bleue instituées en 2010 et évoluent en proposant un guide méthodologique.

> En savoir plus sur le décret

Bien être au travail

En ce qui concerne son impact sur les usagers, des études américaines montrent qu’un environnement de travail connecté à la nature est un critère important pour la performance du salarié, il réduit  jusqu’à 10% l’absentéisme en entreprise. La nature au bureau augmente notre bien-être et est donc un moteur pour notre productivité.
Pas étonnant que ce sujet se retrouve donc dans les réflexions de certains acteurs avisés :

  • IRP (Instance représentative du personnel) de plus en plus attentives et exigeantes sur ces sujets
  • propriétaire et/ou l’investisseur avisés : élément de qualité de plus en plus attractifs sur le marché (Indicateurs ISR).

> En savoir plus sur l’étude The economics of biophilia « Daylighting-Bias ans Biophilia : Quantifying the impacts of daylight on Occupants Health », I. Elzeyadi – Université de l’Orégon, 2011

Démarche volontaire

Des démarches  volontaires sont également mises en place dans l’immobilier : le label « biodivercity » a été crée par le Conseil International Biodiversité & Immobilier (CIBI).

Lancé lors du SIMI, le mercredi 4 décembre 2013, ce label évalue et affiche la performance écologique des bâtiments autour de quatre grands axes :

  1. L’Engagement,
  2. La Mise en œuvre,
  3. Les bénéfices écologiques
  4. Les bénéfices sociaux.

> En savoir plus sur le label Biodivercity